le flux de l’énergie et de la matière dans l’écosystème

L’écosystème est une structure composée de deux constituants : le biotope représentant l’ensemble de êtres vivants occupant un milieu de vie constitué de la somme des conditions gouvernant la vie de ces êtres. Ainsi dans un écosystème l’être vivants se trouve sous le contrôle de deux types de relation avec son environnement :

- Des relation abiotiques : les relations entre l’être vivant et les conditions physiques et chimiques du milieu (température, humidité, pluviométrie, nature du sol…)

- Des relations biotiques : les relations que noue l’individu avec les autres individus des autres espèces sui sont généralement des relations qui s’établissent sur la base de la nutrition : ce sont les relations trophiques. D’autre part, et à l’intérieur de l’espèce même on constate la présence d’un autre type de relations qui sont de type sociale (au niveau de la ruche des abeilles par exemple) ou des relations de reproduction (sexuelles). Ce deuxième type de relation (intraspécifiques) ne feront pas objet d’étude dans ce chapitre.

Les relation interspécifiques et donc trophiques, permettent de passage de la matière d’un être vivant vers un autre : c’est le flux de la matière accompagné toujours d’un autre flux, celui de l’énergie.

  • Comment peut-on déterminer le type de relation trophique entre les êtres vivants ?
  • Comment les relations trophiques aboutissent au flux de la matière et de l’énergie ?
  • Quel est le rôle de ces relations trophiques dans la naissance, le maintien et l’équilibre d’un écosystème ?

les relations trophiques entre les êtres vivants.

Dans tout écosystème, des relation trophiques s’installent. A partir des caractéristiques de chaque relation trophique on distingue plusieurs types :

Le parasitisme :

Une relation trophique obligatoire entre deux individus appartenant à des espèces différentes, au cours de laquelle l’un des deux individus est bénéficiaire au détriment du deuxième (appelé hôte) qui souffrent de la perte d’une part de ses réserves mais sans mourir.

Exemple : la relation entre les pucerons (insectes) qui se nourrissent de la sève de quelques plantes.

La prédation :

Relation trophique reliant deux individus de deux espèces différentes, au cours de laquelle une seule partie est bénéficiaire en se nourrissant du deuxième (en le tuant)

Exemple : la relation entre le lion et la gazelle

Le commensalisme :

Relation trophique reliant deux parties dont l’une est bénéficiaire mais sans nuire à la deuxième.

Exemple : la relation entre les petits poissons qui se nourrissent des restes de la nourriture des grands mammifères marins (baleine).

La symbiose :

Relation obligatoire permanente entre deux parties dont les deux sont bénéficiaires.

Exemple : la relation entre l’hippopotame et quelques types d’oiseaux qui se nourrissent des parasites occupant les pores de sa peau.

La coopération ou mutualisme :

Relation non obligatoire entre deux parties dont les deux parties sont bénéficiaires.

Exemple : La relation entre les fourmis qui se nourrissent (partiellement) des déjections des pucerons qui bénéficient de la protection des fourmis, mais peuvent le quitter.

La compétition :

Relation indirecte entre deux parties colonisant le même milieu et exploitent les mêmes ressources nutritives, au cours de laquelle une partie au moins en souffre.

Le saprophytisme :

Relation entre un être vivant (décomposeur) et les restes d’un autre organisme.

Régime, chaine et réseau trophique.

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